Ce matin, nous nous sommes réveillés avec de nouveau une vingtaine de centimètres de neige fraîche, le vent a soufflé en rafales toute la nuit et comme à chaque fois qu'il vente, des congères bloquaient la sortie de la ferme ce matin.
Je me suis donc levé à 7h pour sauter sur le swinger et dégager les accès.
Aussi bizarre que celà puisse paraître, les bus scolaires tournaient ce matin et les écoles étaient ouvertes au grand désespoir de ma fille.
Nous devons stocker des quantités de neige invraisemblables qui s'accumulent de jour en jour, tempête après tempête.
Etant donné qu'il fait toujours froid et que rien ne fond depuis 2 mois et demi, la neige de novembre est toujours là, perdu sous des monticules de neige plus fraîche.
A chaque fois qu'il neige, il faut pousser et encore pousser au maximum pour nous faire un peu de place, c'est de la folie.
Jamais nous n'aurons eu des quantités pareilles de neige depuis 10 ans que nous sommes ici.
Comme promis, un second dispositif de capture pour les coléoptères.
Il s'agit d'une vulgaire pochette plastique pour CD dont on a retiré le disque.
Cette pochette plastique doit être disposée sur le sommet des cadres juste au dessous du couvre cadre, l'espace disponible à cet endroit est largement suffisant.
Cette boîte en plastique doit être modifié de manière à laisser rentrer les coléoptères à l'intérieur, pour celà, il faut découper une petit ouverture sur une des faces de la pochette et disposer cette ouverture vers le bas donc vers le couvain.
Sur la photo du haut, on aperçoit très bien l'ouverture pratiquée au centre de la pochette (à peine quelques millimètres de diamètre), cette ouverture peut être percée à l'aide d'un bon cutter ou d'une perceuse.
A condition de mettre cette ouverture au bon endroit, c'est à dire
entre deux cadres, l'intérieur de la boite plastique offrira un abri sûr aux coléoptères qui décideront de s'y installer.
Il suffira de retirer la pochette plastique à intervalle régulier et à la remplacer par une autre pour se débarasser d'une bonne partie des coléoptères.
Bien entendu, ce système n'éradiquera pas la totalité des coléopères et il faudra au cour de la saison traiter la colonnie.
Autre produit intéressant au cours de cette convention, le "Hive sensor".
C'est un dispositif espion qui permet d'enregistrer certain paramètre au niveau de ses ruches.
Le "Hive sensor"
est placé sur une ruche et enregistre le traffic au trou de vol (Nb d'abeilles qui sortent, Nb d'abeilles qui rentrent) ainsi que la température intérieur.
Ce gadget a été crée au départ comme un outil scientifique à la disposition des chercheurs mais il s'avère utile également pour l'apiculteur lui-même car il permet de connaître l'activité de la ruche à tel moment de la journée et également la température à l'intérieur (prévention de l'essaimage).
Les fabricants étaient à Orlando pour rencontrer les apiculteurs et connaître leur besoins.
Dans sa configuration actuelle, le "Hive sensor" n'est pas très cher puisque son prix avoisinne les 500 dollars l'unité.
Les capteurs de traffic et de température envoient les données dans une clé USB qui se trouve à l'avant du boitier électronique, dans une espèce de tube noir en forme de trompe d'éléphant.
L'apiculteur qui désire récupérer ses données devra se rendre au rucher pour prendre sa clé USB ou s'il choisit l'option wireless, il peut obtenir ces infos sur son téléphone portable sans se déplacer.
Dans l'immédiat, il n'est pas possible de peser les ruches en temps réel pour connaître l'état de la miellée, mais au vu des nombreuses suggestions des apiculteurs, cette option devrait rapidement être disponible.
Je pense qu'il n'est actuellement pas possible de commander cet appareil sur internet car les options de commande ne sont pas encore actives sur le site internet de la compagnie.
Dans tous les cas, cet appareil semble vraiment sérieux et son prix très attractif.
Reste à savoir si ce prix restera le même avec l'ajout d'une balance électronique, j'en doute fort.
A vérifier en allant de temps en temps sur leur site internet.
Voilà pour aujourd'hui.
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